Début de la fin

Il y a eu un début, il y aura une fin, mais maintenant c'est le début de la fin.
Ce sera un jour notre tour à tous...


Début de la fin

# Postato domenica 16 marzo 2008 06:33

Modificato lunedì 17 marzo 2008 16:59

Solitude...

Quoi qu'on pense, quoi qu'on dise, on est toujours seuls...

Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
J'n'ai pas trop d'amis
Regarder en classe
C'est pas l'extase
J'ai beaucoup d'espace
Je suis seul et personne à qui le dire
C'est pas le pire
Quand la pause arrive
Je n'suis pas tranquille
Il faut que je m'eclipse
Ou alors, accuser le coup
Où dehors ...

Faudra que je cours
Tous les jours
Faudra-t-il que je cours
Jusqu'au bout

Je n'ai plus de souffle
Je veux que l'on m'écoute
Plus de doutes
Pour m'en sortir
Je dois tenir et construire
Mon futur
Partir à la conquête
D'un vie moins dure
Sûr que c'est pas gagné
Mais j'assure mes arrières
Pour connaître l'amour
Et le monde ...

Faudra que je cours
Tous les jours
Faudra-t-il que je cours
Jusqu'au bout
Pour connaître le monde
Et l'amour
Il faudra que je cours
Tous les jours

J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous

Faudra que je cours
Tous les jours
Faudra-t-il que je cours
Jusqu'au bout

Pour connaître le monde
Et l'amour
Il faudra que je cours
Tous les jours

Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
Fais moi de la place



...Seuls et ne pouvant compter que sur soi.


Kyo, "Je cours"

# Postato domenica 16 marzo 2008 06:38

Modificato venerdì 19 settembre 2008 14:05

Sans toi...

Parce que je n'peux m'empêcher d'encore penser à toi...

Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs
Sais-tu c'que j'endure ?? je sens tes mains sur mon corps qui brûle, je brûle
Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer
D'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme
Je t'ai perdu, depuis je n'm'aime plus, depuis j'en suis sûr, je peux fermer la blessure
Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux
Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage

Je te cherche ma s½ur d'âme, mon identité, ma vénus fatal, à l'unanimité ce qu'il y a de mal
Je l'ai mis de coté, je serai sage,
Et je rêve de former un arc en chair et en osmose avec la terre, plus de larmes synthèse,
Seulement du vrai et du chère seulement du fragile et du nécessaire.
Je t'ai perdu, depuis je n'm'aime plus, depuis j'en suis sûr, je peux fermer la blessure
Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux
Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage

Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux
Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage

Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux
Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage



Kyo, "Je te vends mon âme"

# Postato domenica 16 marzo 2008 06:46

Modificato lunedì 17 marzo 2008 15:51

Désir et souffrance...


Même si on dit l'contraire, même si on ne montre rien, ça fait toujours mal...

Il a le droit de poser ses mains sur ton corps
Il a le droit de respirer ton odeur
Il a même droit aux regards qui le rendent plus fort
Mets-moi la chaleur de ta voix dans le c½ur

Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme
Et je saigne encore, je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort

Il aime caresser ton visage quand tu t'endors
Et toi tu te permets de dire encore encore
Je sais que ce qui ne tue pas nous rend plus fort
Mais moi, mais moi je suis déjà mort

Ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme
Et je saigne encore, je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort

Mais je saigne encore, je souris à la mort
Mais je saigne encore,
Tout ce rouge sur mon corps
Tout ce rouge sur mon corps
Tout ce rouge sur mon corps



Kyo, "Je saigne encore"

# Postato domenica 16 marzo 2008 07:06

Modificato venerdì 19 settembre 2008 14:08

Luxure...

Parce qu'on finira tous dans la décadence...

Entends-tu les pas de celui qui vient te prendre à terre te jeter, en toi s'épandre
Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains
Glissent sur tes hanches, subliment tes reins
Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme
Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme
Sa langue, choquante, ne peut point décevoir
Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins
Androgyne sexuel aimerait, une fois au moins, entrer dans ce corps.... qui peut recevoir
Une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées
Le goût du miel, a celui du sang mélangé
Ses yeux prennent soudain, l'expression d'une catin
Jamais rassasiée, dévorée par la faim
Déposes dans tes fines mains le pouvoir phallique
Les gestes se font divins, les regards diaboliques
Brutalités et onctions, à outrance, mêlés, autant d'invitations à un viol partagé
Exhibitionniste et voyeur à la fois, avant de caresser par tes formes excitées
D'une raideur caudale fait léviter ces draps
Qui se jouent des cambrures, aimant ton corps déguiser, délice, le gourmand orifice
Ce jardin mystique, où il aime à s'enliser; il glisse sur le chemin de tes cuisses
Puis pose ses lèvres sur les tiennes... trempées
Sent tes cuisses, autour de sa nuque tressaillir
Voluptés occultes, offrandes outrageuses, hurlement implicites entre effroi et plaisir
Dominer, se soumettre dans une scène scandaleuse
Le remugle utérin devient alors le plus doux des parfums
Bien plus froid que la mort
Ce mal en toi, n'est pas là pour saillir, obscène, veut palper ton esprit, tes plaisirs
Puis sentir d'un exquis spasme vaginal, le funeste sentiment d'une jouissance fatale...



Eths, "Entends-tu les pas" (Morceau caché, après "Animadversion", dans l'album "Samantha")

# Postato domenica 16 marzo 2008 12:36

Modificato venerdì 19 settembre 2008 14:12